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A propos de l'améngement des examens
  Le manque de cohérence entre les aménagements de la scolarité ert les aménagements des épreuves d'examen
Sans un rapport d'août 2018, l'IGAENR (Inspection Générale de l'Administration de l'Education Nationale et de la Recherche) vritique vivement le manque de cohérence entre les aménagements de la scolarité et les aménagements des épreuves d'examen (rapport(IGAENR)-
Rapport sur "les aménagements d'épreuves d'examens pour les élèves et étudiants en situation de handicap" - Rapport 2018-035 - août 2018
https://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/184000549/index.shtml
A propos des élèves handicapés visuels, il est écrit (page 43) :

Rapport

IGAENR

août 2018

2.4. L’absence de cohérence entre les mesures accordées pendant la scolarité et  les aménagements décidés pour l’examen
(L’absence de ) continuité entre les mesures d’aménagements prises pendant la scolarité de l’élève et celles qui  sont décidées lors de l’examen constitue une difficulté majeure du système d’AE. (…)  En effet, des chefs d’établissement, des professeurs ou des enseignants spécialisés peuvent décider  d’adaptations pour certains travaux (par exemple la lecture en braille numérique, une épreuve de  substitution, etc.) voire dispenser l’élève d’un cours (cours de langue vivante pour certains déficients  auditifs), pour s’adapter aux besoins de l’élève durant sa scolarité. (Mais) il est fréquent que la décision d’AE (aménagement des examens) issue de cette  procédure  entre en contradiction avec les aménagements reçus lors de la scolarité, soit parce que les  éléments médicaux présentés pour obtenir l’aménagement lors de l’examen ne sont pas, selon l’avis du médecin, de nature à nécessiter ce type d’AE, soit parce que la réglementation de l’examen ne  rend pas possible cet aménagement.
La réglementation dans ce domaine n’impose aucune continuité entre les deux types de dispositifs (…).
Les exemples cités, pour une ULIS spécialisée dans les troubles visuels, donnent une idée des écarts  qui existent : certains candidats lecteurs en braille ont demandé du braille numérique et du braille  papier,  mais  n’ont  eu  droit  qu’à  l’un  ou  l’autre,  alors  que  cette  double  demande  « se  justifie  pleinement », puisque ces élèves ont l’habitude de travailler simultanément en numérique et en  braille ; d’autres élèves malvoyants ont reçu un fichier au format PDF inutilisable sur les ordinateurs  braille, et des documents « docx » et « txt » non transcrits en braille ; d’autres élèves, qui peuvent  utiliser un reste visuel pour se passer du braille en travaillant sur des textes agrandis, se sont vus  proposer un choix de caractères trop restreint (police 16, 18 ou 20) alors qu’ils ont besoin d’un  agrandissement plus important. Dans d’autres cas, les adaptations proposées sont inutiles ou non  pertinentes parce qu’elles n’ont pas été conçues en lien avec les enseignants de l’élève : ainsi pour  un élève de terminale S, aucune adaptation n’est prévue pour les épreuves pratiques alors que  l’élève s’y est préparé toute l’année avec ses professeurs et son enseignant spécialisé. (L’absence de ) continuité entre les mesures d’aménagements prises pendant la scolarité de l’élève et celles qui  sont décidées lors de l’examen constitue une difficulté majeure du système d’AE.
 
 
 
Mise à jour : 15/08/19

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