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LES ÉTABLISSEMENTS ET LA SCOLARISATION
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Adresse de cette page : http://scolaritepartenariat.chez-alice.fr/page522.htm


LES IME TOUJOURS D'ACTUALITÉ ?

 

   
Quelques questions de politique générale
 
Note ISP
05-12-08
- Ouverture des établissements et intégration : des établissements cherchent à développer l'intégration scolaire sous des formes multiples, intégrations individuelles, partenariat clis/sessad, classes délocalisées, mi-temps clis/IME... Une volonté de favoriser aussi l'intégration dans les secteurs extrascolaires, sports ou loisirs, commence à faire partie de la culture d'établissement.
- Démocratie dans l'établissement et place des parents : certains établissements ont conscience que s'ils n'y prennent pas garde ils apparaissent vite aux parents comme des forteresses sur la défensive ! Ils s'interrogent alors sur le bien-fondé de certaines pratiques d'admission ou sur les initiatives qui peuvent permettre une meilleure transparence et une meilleure participation des familles à la vie de l'établissement (voir ci-dessus). Les circulaires indiquent aussi des voies pour mieux répondre aux difficultés et aux besoins des familles : accueil à temps partiel, accueil temporaire, internat alternatif... Sur tous ces points, les établissements se montrent bien timides.
 
Les IME, toujours d'actualité ?
  Un article de Manuela Séguinot publié dans Ecole et handicap, 2 mars 2019
  Nous en donnons ci-dessous de larges extraits
En 2018-19 les IME accueillent pourtant environ 80 000 enfants et jeunes soit 1/5ème des 400 000 élèves en situation de handicap.
(Pour préciser) la spécificité de ces Instituts Médico-Educatif marquons d’abord la différence des objectifs et des accompagnements entre l’ULIS (Unité Localisée pour l’Inclusion Scolaire) et l’IME.
L’objectif des ULIS est un objectif scolaire
Les ULIS accueillent dans un environnement scolaire ordinaire des enfants porteurs de handicap. Les classes ULIS ont un effectif réduit (maximum 12 élèves) et elles bénéficient de la présence d’un AVS aux côtés de l’enseignant spécialisé.
L’organisation est adaptée aux besoins spécifiques des enfants. Les programmes et les objectifs scolaires ne sont pas ceux du système scolaire ordinaire mais sont individualisés en fonction du PPS de chacun. L’ULIS peut recevoir des élèves dont les acquis sont très réduits. L’enseignant rencontre dans le cadre du PPS les professionnels qui suivent l’enfant. Certains enfants bénéficient d’actions de soin ou de rééducation. Malgré tout, l’ULIS reste une classe. Son objectif est fondamentalement d’ordre pédagogique, il est celui des apprentissages scolaires
L’objectif des IME est un objectif éducatif
Au sein d’un IME, en revanche, le point de vue est différent. L’objectif scolaire est intégré dans un objectif plus large, qui est un objectif éducatif
A l’IME, l’accompagnement des enfants se fait d’une toute autre manière que dans l’école. Les enfants sont répartis en petits groupes de vie, en fonction de leur âge, et ils sont encadrés par des éducateurs spécialisés, des moniteurs éducateurs, des aides médico psychologiques ou des éducateurs techniques. Il n’y a pas d’AESH dans les IME.
Les prises en charge paramédicales telles que l’orthophonie, la psychomotricité, la psychologie, l’ergothérapie ne sont pas ajoutées au projet scolaire. Plus ou moins en marge de celui-ci, elles font partie du projet global de l’enfant.
Les « ateliers » qui leurs sont proposés répondent à des critères très précis qui figurent dans leur projet individuel. Du bien-être à l’autonomie, tout est fait pour que les jeunes puissent évoluer dans les meilleures conditions possibles.
Dès le plus jeune âge, les gestes d’hygiène du quotidien sont appliqués : du lavage des mains au brossage des dents, ces automatismes sont réguliers et font partie des apprentissages indispensables.
Les repères dans le temps prennent aussi une place importante afin que les enfants puissent maîtriser au mieux le déroulement de la journée. Très souvent, les emplois du temps sont établis quotidiennement et individuellement. Ils sont constitués de pictogrammes (images) et de photos afin que les enfants puissent visualiser et communiquer avec ces supports mis à leur disposition.
Tout est fait pour que la communication puisse être naturelle, spontanée et facilitée. De nombreux outils sont mis en place pour les aider. L’échange est indispensable pour qu’un lien puisse se créer et qu’une relation de confiance puisse s’installer durablement. Certaines méthodes propres aux institutions peuvent être utilisées comme le Makaton qui est une approche multi-modale de la communication associant la parole, les signes et/ou les pictogrammes utilisés par les différents professionnels et les paramédicaux de l’institut.
Des actes du quotidien y sont également réalisés à tour de rôle comme le dressage de la table pour l’ensemble du groupe concerné. Plusieurs notions y sont travaillées : le dénombrement, le spatio-temporel, l’autonomie, la motricité… Bref, tout ce qui est proposé aux enfants a un objectif défini.
Chaque enfant de l’IME bénéficie d’un projet Projet Individualisé d’Accompagnement (PIA) et d'un PPS - La scolarisation
(...) Au sein des IME, une prise en charge scolaire est possible quand cela fait partie du Projet personnalisé de l’enfant. Des enseignants spécialisés sont mis à la disposition de l’établissement, ils sont organisés en Unités d’Enseignement (UE).
La scolarisation de chaque enfant est cadrée par un PPS notifié par la MDPH. Celui-ci est mis en œuvre dans le cadre du PIA. C’est dire que la scolarisation n’est pas l’affaire des seuls enseignants mais que ses objectifs sont partagés par tous les personnels de l’établissement.
Chacun y contribue selon sa compétence propre, de même que les enseignants partagent les objectifs du PIA. Les enseignants travaillent en étroite collaboration avec les autres personnels de l’établissement. Ils indiquent quels pourraient être les objectifs d’apprentissages à atteindre et les modalités de la prise en charge. Mais le projet est réfléchi par toute l’équipe.
Le PIA peut prévoir qu’un éducateur soit présent dans la classe. Parfois des notions sont travaillées en lien avec les éducateurs du groupe ou avec les paramédicaux qui le suivent, afin de favoriser au mieux les apprentissages. Le lien entre chacun des intervenants est essentiel.
Les IME, acteurs de l’inclusion scolaire
Souvent, les parents craignent l’aspect « ségrégatif » de l’orientation en IME. Mais depuis longtemps, il a été demandé aux établissements du secteur médico-éducatif d’être au service de l’inclusion scolaire et de la favoriser pour chacun de leurs élèves, dès qu’ils en ont la possibilité.
La première étape avait été celle de la relance des SESSAD, en 1989 (...)
D’autres formes d’inclusion se développent aujourd’hui, qui peuvent être :
  • Soit individuelles, lorsqu’un enfant de l’IME est scolarisé à temps partiel dans une école voisine
  • Soit collectives, c’est par exemple une ou plusieurs Unités d’Enseignement qui sont délocalisées dans une école ou dans un établissement voisin. Les UEM et les UEEA en sont un exemple à suivre.
Un vrai plus, l’accompagnement à la sortie l’IME
(...) Les IME n’abandonnent pas les jeunes et leurs familles au terme de leur cursus. Ils ont pour mission de trouver des solutions d’avenir pour ces adultes en devenir et, bien souvent, ils les accompagnent jusqu’à ce qu’ils obtiennent une place dans des structures telles que les ESAT.
En conclusion…
L’inclusion se développe et nous ne pouvons que nous en féliciter. Les IME et leurs Unités d’Enseignement peuvent y contribuer. Certains ont déjà délocalisé toutes leurs Unités d’Enseignement dans les écoles et les collèges voisins. Mais c’est surtout leur potentiel éducatif et thérapeutique qui pourrait être mis encore plus au service d’élèves en inclusion scolaire, en collaboration avec les enseignants (...)
  Manuela Séguinot est Aide Médico Psychologique dans un IME
Son blog : https://monhandicapamoinesevoitpas.blogspot.com/
 
Question sur les acquis et le devenir des élèves
Jean-Marc Bardeau



23-03-19
La question de l’insertion professionnelle et sociale se pose aussi pour les élèves des ULIS, voire des classes ordinaires ? Dans quelles mesures, ces élèves à l’âge adulte, échappent-ils au travail protégé ?
SI l’insertion professionnelle, en ESAT ou en milieu ordinaire, peut être un des objectifs de l’éducation tant en classe ordinaire qu’en ULIS ou en IME, ce ne peut être le seul. La capacité de gérer sa vie quotidienne, d’accéder à une certaine culture pour ne pas trop s’ennuyer, peuvent être d’autres perspectives proposés aux élèves atteints de déficiences intellectuelles.
L’inclusion scolaire en général, favorise-t-elle davantage que l’I.M.E ce qu’il conviendrait de définir comme une autonomie sociale et culturelle des adultes vivant avec des déficiences ?
Une autonomie qui pourrait être soutenue par une aide, un soutien tout au long de la vie, pour la satisfaction des personnes. Selon moi, toute autonomie est en effet dépendante du milieu où nous vivons. C’est vrai pour les personnes dites « valides » cela l’est d’autant plus pour les personnes vivant avec des déficiences.
Au-delà de l’espace éducatif, spécialisé ou ordinaire, cette question introduit peut-être la perspective de la déscolarisation des enfants et adolescents avec déficiences intellectuelle, pour y substituer une éducation à l’autonomie, certes domestique, mais aussi sociale et culturelle.

Jean-Marc Bardeau – Garneret, chercheur retraité en sciences de l’éducation et sur la condition des personnes handicapées. 

Note ISP

23-03-19
Somme toute, le problème n’est pas tant de savoir si les écoles sont plus ou moins inclusives ou si les établissements sont plus ou moins ségrégatifs que de savoir comment ils préparent l’avenir des personnes handicapées. Et l’avenir, ce n’est pas seulement l’insertion professionnelle, c’est la capacité de gérer sa vie quotidienne et d’accéder à une certaine culture.
 
Questions et réponses, avec Jean-Marc Bardeau
  Sur le blog de Manuela Séguinot
Vous êtes l’auteur de 2 ouvrages, de plusieurs préfaces de livres et effectuez des recherches traitant d’un sujet sensible mais tellement important : le handicap. Pourquoi ?


Réponse : Comme beaucoup de personnes handicapées, l’écriture a été un outil pour transcrire un vécu singulier dont j’avais souffert. Des placements en institutions davantage que de ma condition physique. Dès que j’ai su lire et écrire, j’ai rédigé différents récits de vie qui ont constitué la matière première d’une réflexion d’abord politique.

Ensuite, à partir de ce vécu, j’ai beaucoup lu, je me suis documenté pour me donner accès à des connaissances tant sur le handicap que sur les normes sociales.

C’est ainsi que j’ai travaillé à un premier livre « infirmités et inadaptation sociale » au cours des années soixante-dix.

J’ai écrit ce premier ouvrage imprégné de la culture contestataire des années soixante-dix : la remise en cause des institutions éducatives, médicales, l’antipsychiatrie. 

Ce premier ouvrage était sans doute trop conceptuel. L’impératif de rédiger un récit s’est imposé à la suite d’un travail en psychothérapie.

Près de 15 ans après la loi de 2005 sur le handicap, nombreuses sont les personnes qui dénoncent une évolution trop lente de l’inclusion des enfants porteurs de handicap, quel est votre avis ?


Rép : Chaque année, l’Education Nationale publie des statistiques témoignant de l’augmentation du nombre des élèves intégrés en milieu ordinaire. 

Par contre, les résultats de cette « inclusion » en termes d’apprentissage de base, de réussite, sont assez rares. 

Aussi, avant de réclamer un nombre croissant d’enfants handicapés inclus en milieu ordinaire, on devrait plutôt s’interroger sur les acquisitions des élèves intégrés et leur progression. 

Au terme de ces 15 ans, quel est par exemple, la situation actuelle des premières cohortes d’enfants et d’adolescents intégrés ?

3] Il existe de nombreuses structures pouvant accueillir les enfants en situation de handicap, pour autant, beaucoup se posent des questions sur les établissements spécialisés tels que les ULIS ou les IME. 
Ces instituts effraient souvent les familles, qu’en pensez-vous ? Comment choisir l’établissement le plus adapté ?


Rép : Là encore, nous manquons de données sur les résultats des IME. 

Nous connaissons approximativement leurs objectifs : conduire les élèves vers une certaine autonomie. Mais quelle autonomie ? physique ? psychique ? cognitive ? 

Nous ne savons pas bien. Quel est le devenir de ces élèves, une fois adultes par seulement en termes d’autonomie domestique (s’habiller, assurer leur hygiène, se nourrir] mais encore se gouverner eux-mêmes : gérer le quotidien, habiter seul en appartement, gérer leur santé ; participer à des activités sociales et culturelles

Sur ces critères, il serait intéressant de comparer les compétences des élèves à la sortie des IME, à la sortie des CLISS et des classes ordinaires.

4/ On entend très souvent parler des AVS/AESH exerçant dans les classes dîtes « ordinaires » auprès d’enfants en situation de handicap mais très peu des éducateurs spécialisés, des Aides Médico-psychologiques ou des moniteurs-éducateurs qui pourtant peuvent rencontrer des difficultés importantes au sein des établissements où ils exercent. Pourquoi selon-vous ?


Rép :  Je n’ai pas d’avis arrêté sur cette question.  D’abord, c’est au sein d’une sphère sociale particulière, celle du handicap, qu’une possible différence peut être relevée entre le discours sur les AVS et le discours sur les éducateurs. 

Mais au sein des médiats habituels, la «société du handicap » ne fait guère la une.

Toutefois au sein du milieu spécialisé, l’intérêt pour les AVS/AEHS peut s’expliquer par la relative nouveauté de l’inclusion scolaire et l’intérêt que cette dynamique représente pour les parents d’enfants handicapés et leurs associations. 

Il apparaît que ce sont ces associations qui se sont appropriés la dynamique inclusive. 

Par conséquent, ce qui se passe dans les institutions spécialisées où interviennent les éducateurs, est sorti des préoccupations des parents et par conséquent des médias.

5/ Se pose une question qui revient très souvent, doit-on fermer les établissements tels que les IME, qu’en pensez-vous ?

Rép : La fermeture plus ou moins lointaine des IME ne me surprendrait pas. Les CLISS en milieu ordinaire sont censées assurer davantage la mission scolaire de ces établissements, ce qui ne veut pas dire qu’elles y réussissent mieux. 

Mais ce remplacement correspondrait sûrement à la demande des parents. Au-delà de son apport réel aux enfants handicapés, le milieu ordinaire représente pour ces derniers, un certain effacement, voire une annulation du handicap.

Si l’apport des professionnels des IME est reconnu comme une nécessité pour les élèves, en cas de fermeture, ces derniers pourraient très bien exercer leurs activités habituelles en milieu scolaire. 

C’est ainsi qu’ont procédé les Italiens au cours des années soixante-dix.

6/ Cette année, une action non négligeable a été mis en place pour la première fois : « Un grand débat national » où tous pouvaient s’exprimer. Quel regard portez-vous sur ce genre d’initiative ? Avez-vous le sentiment que ça puisse avoir un impact réel sur l’avenir ?


A ma connaissance, la condition des personnes handicapées ne fait pas l’objet du « Grand Débat » et à mon regret, aucune association de personnes ou de parents d’enfants handicapés, n’a rejoint les « Gilets jaunes », alors qu’elles auraient eu des raisons de s’y associer. 

Mais ces associations ne sont pas revendicatives, mais gestionnaires. C’est pourquoi elles se tiennent à distance de toute organisation et mouvement revendicatif.

En outre, ce « Grand Débat » est une opération gouvernementale qui n’apportera aucun changement de fond à la politique de classe qui  est menée depuis des  décennies par les gouvernements successifs. 

Les personnes handicapées économiquement parmi les classes défavorisées, le resteront.

7/ Le diagnostic est une étape indispensable, souvent vécut comme une épreuve insurmontable pour les familles car elle peut s’avérer très compliquée. Selon-vous n’y aurait-il pas un moyen plus simple, aussi bien pour les familles que pour les professionnels, d’arriver à un diagnostic ?


Les déficiences physiques, cognitives relèvent de la médecine de réadaptation. Je ne sais si des procédures de révélation sont actuellement retenues et enseignées en médecine en générale ou de réadaptation en particulier. Ou si au contraire, chaque praticien s’en tient à sa seule pratique.

Jusque dans les années 90, lorsque j’ai rédigé ma thèse, une révélation progressive était proposée par les spécialistes.

Cette progression permet de tenir compte d’une part de l’évolution ou de la régression de   la déficience chez l’enfant ou chez l’adulte au cours des mois ou des années. 

D’autre part, de ce que la personne atteinte et les membres de son entourage, sont en mesure d’entendre et de comprendre.

J’ai critiqué cette procédure dans ma thèse parce qu’elle ne visait pas une pleine connaissance de la situation par les parents et l’enfant. 

Aujourd’hui, au contraire, je pense que cette procédure peut permettre, dans le meilleur des cas, une appropriation progressive du handicap en tant que condition physique, cognitive et en tant que condition sociale.

8/ Le handicap fait peur en général, certains essayent de bousculer les codes et de faire de la différence une force mais c’est souvent plus facile à dire qu’à faire !! Les choses ont-elles évoluées ? Pourquoi ?

Rép : Plutôt que du handicap, qui est un terme trop « généraliste » et vidé de sens à force d’être utilisé dans n’importe quel sens, je préfère recourir au terme de déficience. 

Là ou les déficiences qui peuvent de nature physique, intellectuelle ou psychique. Les déficiences psychiques renvoyant aux maladies mentales.

Si toutes les déficiences inspirent de la peur, certaines en inspirent davantage que d’autres. 

Les malades mentaux en inspirent davantage que des personnes qui sont perçues atteintes que dans leur corps et auxquelles les personnes « valides » par s’identifier, c’est-à-dire trouver des points d’identifications. 

La personne autonome sur son fauteuil électrique inspirera moins de peur qu’une personne titubante. 

L’autonomie, la communication ordinaire permettent ainsi à des personnes atteintes de déficientes de s’intégrer plus facilement que d’autres dans le paysage, parce que les personnes « valides » peuvent s’identifier spontanément à elles.

Nous pouvons faire l’hypothèse d’une évolution positive dans cette « identification spontanée » à une certaine « catégorie » de personnes atteintes de déficiences physiques ou motrices. 

Mais cette évolution est relative voire nulle vis-à-vis de personnes atteintes de déficiences plus importantes, avec lesquelles un temps plus long est nécessaire pour se reconnaître des points communs avec elles c’est-à-dire s’identifier à elles.
 
Mise à jour :10/05/19

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