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Vivre avec l'autisme...

 
Histoires de vie… Vivre avec l'autisme
Christine Philip, Professeur au CNEFEI
Edition du CNEFEI - 2004
  
Il faut lire les quatre dernières pages de ce petit livre.
Au centre de l'ouvrage : la famille d'Aymeric, enfant autiste, 6 ans. Les parents racontent puis, dans une seconde partie, les enquêteurs reprennent leurs propos en les réorganisant par thème : le choc du diagnostic, la confrontation avec l'incompétence des professionnels, la solitude et le besoin d'aides, les solutions inventées (l'association de parents, la travailleuse familiale, les séances d'orthophonie, le temps partiel en maternelle), et les répercussions sur la vie de la famille, qui se reconstruit autour du handicap. L'intérêt est moins dans la nouveauté des propos que dans l'effort pour approcher le vécu d'une famille marquée par l'omniprésence du handicap.
Dans la dernière partie, l'auteur tente une analyse transversale des témoignages qui constituent la quinzaine des fascicules de cette collection d'Histoires de vie… Il est question de la compétence progressivement acquise des parents, des attitudes différentes des pères et des mères face au handicap, de l'intégration scolaire, des besoins d'accompagnement, et - ce sont les quatre dernières pages - de l'activité professionnelle de la mère. Il en ressort que les femmes qui ont choisi ou qui ont été contraintes de travailler connaissent en général un équilibre de vie beaucoup plus satisfaisant que celles qui ont décidé de se consacrer entièrement à leur enfant handicapé.
Je me permets d'ajouter, dans le même sens, que dans le site "Intégration scolaire et Partenariat" nous avons toujours insisté pour défendre une scolarisation à temps plein, notamment pour libérer les parents, comme pour les autres enfants. Nous avons été heureux d'entendre ce témoignage d'une mère, après l'affectation de son enfant autiste dans une clis/sessad spécifique : "En tant que mère et utilisatrice, je veux insister sur l'aspect humain : des mères ont pu reprendre une activité, ce qui ne leur était pas possible du fait de prises en charge trop souvent partielles".
( http://scolaritepartenariat.chez.tiscali.fr/page151.htm#parents )
 
P.B.
Point de vue d'une mère

Nathalie D.

58/01/06

Je reviens sur le sujet simplement pour vous dire que dans mon activité professionnelle (je suis conseillère à l'emploi) je rencontre tous les jours des femmes qui ont arrêté leur activité professionnelle pour s'occuper de leurs enfants (là je généralise, je ne m'adresse pas uniquement aux parents d'enfants handicapés) et je pense que c'est tout à leur honneur bien entendu. Quand on peut élever ses enfants sans avoir à s'inquiéter des finances, quand on veut les voir grandir, quand on veut arrêter de courir après les trains, les métros, les nounous etc.... cependant il faut se dire plusieurs choses
1 - on peut rester actif même en étant chez soi certes, mais on se "déconnecte" progressivement du monde du travail et celui ci évolue très vite
2 - lorsque pour une raison ou pour une autre on doit retourner travailler, je constate les difficultés pour expliquer les "trous" dans les CV et dans la tête des employeurs (et je sais que c'est stéréotypé et que tous les employeurs ne sont pas comme ça!!) mais ils pensent que les femmes au foyer sont des "paresseuses" et qu'elles vont s'absenter tout le temps car elles ont bien été capables de s'arrêter plusieurs années, et à compétence égale, ils prendront une personne sans enfants ou avec de grands enfants.
3 - c'est pourquoi je prône à fond le temps partiel qui permet de concilier les deux il faut voir du monde, il faut se changer les idées, il faut faire autre chose et surtout il ne faut pas se prendre pour superwoman, nous avons tous et toutes nos faiblesses et nos difficultés. (...)

Mise à jour : 28/01/06


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