INTEGRATION
SCOLAIRE
& PARTENARIAT

 
Autres handicaps - dys
documents
Adresse de cette page : http://scolaritepartenariat.chez-alice.fr/page287.htm
 
Le diagnostic des troubles "dys
dysphasie, dyslexie, dyspraxie...
   
A propos du diagnostic: un témoignage significatif
Valérie D.

10-03-14
de Valérie D. mère de N., diagnostiqué dysphasique, actuellement en CM1
Les maîtres ont fait des efforts sans connaître le problème. N. n'a été diagnostiqué qu'en septembre re 2013 (au CRTLA)...
Le médecin scolaire est super... J'ai eu plus de difficultés avec la psychologue scolaire car elle a fait passer des tests à N. qui ont montré qu'il n'était pas dys. C'est l'orthophoniste qui a insisté pour l'orienter vers le centre référent des troubles du langage presque deux ans plus tard. C'est dommage pour mon fils.
On a ouvert un dossier MDPH.
Laurence S.

27-03-14

Et j'aurais aimé que l'on diagnostique ce trouble plus tôt mais il n'y a que l'année dernière que la maîtresse de CM2 m'a suggéré d'aller voir une ergo ; pendant 3 ans j'avais cherché à trouver une solution, une réponse à ces : votre enfant écrit mal, il n'est pas organisé, il est " patachon", il n'écrit pas en entier les leçons... etc., de pédopsychiatre, psychomotricienne, j'ai même essayé la kinésiologie Quand on ne connaît pas ces troubles dys on est perdu, désemparé, mais maintenant ça y est, je sais, et on est dans le train du système !!!

ISP Ces témoignages nous paraissent significatifs en ceci qu'aujourd'hui, nous semble-t-il, les familles finissent par obtenir de bons diagnostics mais que le chemin pour y parvenir peut être long ! Quand et à qui s'adresser ? Les familles sont encore trop souvent mal conseillées au départ...
Saida B
24-03-12
Pareil pour moi mon fils a fait pendant un an psychomotricienne et orthophoniste au cmpp ils n'ont rien vu, pour eux tout allait bien !!!!! Très très en colère ! quelle perte de temps !!!!
Afoo M.
24-03-12
pour l'ergothérapeute c'est 20€ la séance et il faut au moins 40 séances, pour la psychologue c'est 48€. Pour infos, ma fille avait fait des bilans au CMPP et ils n'avaient pas détecté la dyspraxie et la dysgraphie ! C'est à 14 ans grâce à un psychologue spécialisé pour les enfants précoces qu'elle a été diagnostiquée !
ISP La plupart des CMPP et des CMP restent marqués par une approche psychologique des troubles des apprentissages. Ils cherchent donc plutôt à retarder le diagnostic et ils n'incitent pas les familles à rechercher un diagnostic auprès d'un neuropédiatre ou auprès d'un Centre de Référence. Les familles doivent le savoir. Voir ci-dessous méfiance.
   
  Premiers repérages
Les caractéristiques des enfants atteints de troubles des apprentissages sont habituellement observées en premier par les proches de l’enfant, en raison de difficultés de langage ou de difficultés motrices qui entraînent des problèmes dans la réalisation des activités de la vie quotidienne (p. ex. l’habillage, les habiletés pour le terrain de jeux, l’écriture, les activités graphiques, les activités du gymnase) ou des problèmes de rendement scolaire.
ISP Le Dr Uzé, qui était directeur du CRTL de Poitiers, observait que les parents commencent à s’inquiéter vraiment quand l’enfant a 18 mois, surtout s’ils ont l’occasion de comparer avec d’autres enfants.
Souvent aussi ce sont les enseignantes de maternelle et/ou les médecins de l'éducation nationale qui les premiers alertent les parents.
On peut trouver sur quelques sites des associations de parents des listes des symptômes susceptibles d'alerter les parents, par exemple
  pour la dyslexie : AAD-France http://www.dysphasie.org/ > mon enfant parlez mal, que faire ?
pour la dyspraxie : DMF http://www.dyspraxie.info/ > vie quotidienne
Martine

20-03-14
A propos des troubles du langage oral
A quel moment faut-il s'inquiéter quand une enfant de 30 mois ne prononce pas bien les mots ? Elle comprend tout ce qu'on lui dit, mais refuse d'articuler...
ISP

24-03-14
Lu dans Sud-ouest du 24-03-14, Suppl. Fémina, une réponse de Marcel Rufo
Je crois qu'il faut consulter un orthophoniste. (...) Je suis toujours très circonspect quand on me dit qu'un enfant comprend tout, mais ne parle pas. En fait, quand on comprend on parle. (...) Elle a trente mots, elle est effectivement assez grande. Elle devrait avoir à peu près 150 mots dans son vocabulaire. Bien sûr, il peut y avoir des évolutions un peu plus décalées, mais tous les retards méritent d'être pris en charge car ils n'évoluent jamais tout seuls. Il faut donc que vous alliez consulter.(...) Il faut surveiller de près l'évolution du langage de cette enfant pour l'enrichir. Cela permettra aussi qu'elle s'intègre mieux au sein des enfants de sa future école maternelle car, si elle ne parle pas bien, elle aura du mal à se sociabiliser.
Hélène

20-03-14
A propos de la dyspraxie
pour les dyspraxiques, il est possible que le diagnostic soit posé dès la moyenne section, même si ça reste exceptionnel. Il faut dire qu'à l'école maternelle, l'évaluation est faite largement avec des tâches praxiques (découpage, collage, coloriage, etc.)..., ce qui peut donner des signaux d'alerte relativement tôt, si l'enseignant ou le médecin en face est sensibilisé à ces problématiques.
J'ai dans mon entourage le cas d'un enfant qui a subi un étouffement à l'age de 2 ans avec comme séquelles un retard praxique (bien que non dyspraxique) et un gros retard phonologique, avec par contre un âge conceptuel en mathématique de 3 ans d'avance. Dès la moyenne section, l'enseignant l'avait hélas classé dans les "débiles" fainéants.
Approche du diagnostic
Un document du Dr Pouhet : En situation probable de dys...
http://ww2.ac-poitiers.fr/ecoles/IMG/pdf/DYS_bilan.pdf
   
Bilans et diagnostics. Schéma général : trois niveaux
  Suite aux Assises nationales des centres de référence qui ont lieu chaque année, une organisation du parcours de soins en trois niveaux a été élaborée. Mais cette organisation est adaptée, dans chaque région, en fonction des différents acteurs locaux
 
Repérages et diagnostics : trois niveaux
Le niveau 1 renvoie au repérage des difficultés d’apprentissage par la famille et l’école, et au dépistage des troubles par le médecin traitant ou les professionnels libéraux (orthophoniste, psychologue, psychomotricien, ergothérapeute, etc...).
Le niveau 2. Si malgré une prise en charge de première intention, des difficultés persistent, les familles peuvent être orientées vers des équipes de proximité, équipes plus ou moins formalisées autour d’un médecin partenaire et de professionnels paramédicaux et psychologues, répartis sur le territoire régional. Les médecins partenaires du CRL de niveau 2 sont les pédiatres libéraux et hospitaliers, les médecins de l’éducation nationale, les pédopsychiatres, les médecins de rééducation fonctionnelle et les médecins de PMI pour les enfants plus jeunes. Les équipes de proximité de niveau 2 ont un rôle dans le dépistage et le diagnostic des troubles d’apprentissage non sévères ni complexes.
Le niveau 3. Dans le cas d’une suspicion de troubles complexes ou sévères des apprentissages, les familles peuvent être orientées par les équipes de proximité au CRTLA pour une expertise diagnostique.
Voir CRTLA de Nantes : Parcours de soins des enfants présentant des troubles d’apprentissages
http://www.chu-nantes.fr/centre-referent-des-troubles-d-apprentissage-crta--464.kjsp?RH=1295852224469&RF=LANGAGE
  A l'issue du niveau 2 un diagnostic de trouble spécifique des apprentissages peut être établi. Mais en cas de diagnostic incertain ou de trouble sévère spécifique des apprentissages, on fera appel au niveau trois, c'est à dire au CRTLA
Note ISP

18-03-14
Reconnaissance et développement du niveau intermédiaire 2 - 18 juin 2013
Les travaux de la commission nationale de la naissance et de la santé de l'enfant (CNNSE) viennent d'être validés et publiés sur le site internet du ministère. (18 juin 2013). L'ensemble de ce travaux sont à destination des ARS (Agences Régionales de Santé) qui doivent piloter la mise en oeuvre de l'organisation des soins des troubles des apprentissages.
Le Ministère annonce notamment une hiérarchisation des soins et l'identification d'un niveau 2 entre les ressources de proximité et celles du centre de référence ( CR, CHU, centre expert).
Le document complet :
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/Parcours_de_soins_des_enfants_atteints_de_troubles_des_apprentissages.pdf
Sa présentation :
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/Parcours_de_soin_des_enfants_atteints_de_troubles.pdf
 
Niveau 1 : Les bilans des orthophonistes ou des ergothérapeutes
  Le plus souvent c'est aux professionnels du secteur para-médical - orthophonistes pour les troubles du langage, ergothérapeutes pour les troubles de la coordination motrice, orthoptistes pour les troubles visuo-spatial, - que les parents auront d'abord à faire, pour un premier bilan des difficultés de l'enfant qui présente ces troubles et pour une première prise en charge de l'enfant. Ces professionnels ne sont pas habilités à porter un diagnostic au sens médical du terme, car le diagnostic est en principe un acte médical porté par un médecin. Mais leur bilan sera utilisé par le médecin et il constituera le moment venu l'une des bases du diagnostic.
  Si ces professionnels suspectent un véritable handicap (dysphasie, dyslexie, dyspraxie...) ils orienteront la famille vers un médecin spécialiste ou vers un centre compétent pour porter un diagnostic.
  Dans un certain nombre de cas ce bilan pourra suffire à la MDPH pour attribuer un PCH (plan de compensation du handicap), qui peut comporter un PPS) si les troubles paraissent suffisamment avérés.
Niveau 2 : les diagnostics établis par des médecins spécialistes et des équipes de proximité
  On remarquera qu'à propos du niveau 2, le texte de présentation parle d'équipes (de proximité). Un diagnostic sûr est en général le fruit d'un travail d'équipe. Et les spécialistes reconnus, comme les neuropédiatres, ne travaillent pas seuls. Pour l'approche de la dysplasie ils s'appuient par exemple sur les bilans établis par les orthophonistes...
  Une difficulté pour les familles sera de s'informer sur l'existence de ces "équipes de proximité". Elles ,peuvent parfois être renseignées ,en téléphonant au Centre Référent de leur région. Il existe ici ou là des "réseaux de santé" qui répondent parfaitement à la demande. Voir par exemple en Charente Maritime : réseau de santé
  A l'issue du niveau 2 un diagnostic de trouble spécifique des apprentissages peut être établi. Mais en cas de diagnostic incertain ou de trouble sévère spécifique des apprentissages, on fera appel au niveau trois, c'est à dire au CRTLA
Niveau 3 : diagnostics établis par Les centres référents pour les troubles du langage et des apprentissages
  Voir : les Les centres référents présentation, liste et adresses
  Le ministère de la santé a mis en place, dans les CHU de chaque région, des Centres référents pour le diagnostic des troubles du langage et des apprentissages. Ces centres deviennent progressivement des centres référents pour les troubles des apprentissages (y compris les troubles de la coordination motrice). On en trouvera la liste à la page les centres référents
  En principe, les centres répondent à une demande formulée par un professionnel ou tout au moins avec l'avis d'un professionnel. Le diagnostic est réalisé par une équipe pluridisciplinaire.
   
 

Quand le diagnostic est ENFIN posé, demander à l’équipe médicale :
1. Les compétences à entraîner,
2. Les activités à éviter,
3. Les activités à proscrire,
en vue du PPS
(lu sur le site AADYS http://www.aadys.fr/index.php/qui-sont-les-dys/qui-devrait-poser-le-diagnostique

   
Note à propos du bilan neuropsychologique
  Pour en savoir plus sur le bilan neuropsychologique, voir le "petit guide pratique destiné aux parents" du Dr Michèle Mazeau - 2012.
http://fr.scribd.com/doc/87437709/Le-Bilan-Neuro-psychologique-dr-Mazeau-1
 
A propos des diagnostics tardifs
ISP

06-02-14
Dans le compte-rendu de la 2ème journée nationale des Centre Référents TSLA, je lisais cette observation de Michel Habib, neurologue du Centre Référent de Marseille à propos des dépistages tardifs. Cette observation peut sans doute intéresser certaines familles :
« (…) les troubles pourraient n’apparaître que très tard dans l’enfance ou l’adolescence s’ils ont été suffisamment bien compensés pendant plusieurs années. A contrario, cela veut dire que ça n’élimine pas le diagnostic de troubles spécifiques d’apprentissage si un enfant n’a jamais été décelé comme tel à 12 ans. Ce point est très important pour les MDPH par exemple, car elles nous opposent souvent l’idée que si l’enfant n’a pas eu de rééducation jusqu’à l’âge de 12 ans, on ne va pas commencer à lui donner du temps supplémentaire pour le brevet, par exemple. Il vient donc en opposition à ce type d’argumentation… » (page 60)
http://www.creai-ra.com/IMG/Actes%20des%202%C3%A8mes%20Assises%20Nationales%20des%20Centres%20de%20R%C3%A9f%C3%A9rence%20TSLA(1).pdf
 
Echanges
Colette O.

05-02-14
Le passage par un Centre Référent est-il obligatoire ?
Une question : doit on toujours avoir la confirmation par un centre référent trouble TSL pour que la MDPH reconnaisse la dysphasie d'un enfant ?
Florence V.

AAD Rhône
05-02-14
Normalement, non, mais dans les faits, la MDPH accorde plus facilement avec un maximum de bilans, d'autant plus si ceux ci proviennent du centre de référence ou du réseau dys.
Ceci pour Lyon ! On a de plus en plus de rejets de demandes d'AVS et AEEH...
Pour les département limitrophes, beaucoup moins de contraintes concernant les pièces justificatives.
Pour Orléans, je ne sais pas...
ISP

06-02-14
Je confirme ce qui vous a déjà été répondu.
Aucun texte ne fait obligation à la MDPH d’attendre un diagnostic d’un centre référent pour reconnaître la dysphasie d’un enfant.
Les diagnostics établis par un neuropédiatre, par exemple, ont autant de poids que ceux d’un centre référent.
En Charente Maritime la MDPH prend appui aussi sur les bilans des orthophonistes. On hésitera sans doute alors à prononcer le mot dysphasie, puisqu’il ne s’agit pas d’un diagnostic au sens médical du terme, mais il y a la reconnaissance d’un trouble du langage oral, qui exige des rééducations et des aménagements de la scolarité, et donc sans doute, et sans attendre, un PPS, selon le degré de gravité des troubles.
Heureusement qu’il en est ainsi, parce que dans les Centres référents les délais d’attente sont souvent très longs. Si vous demandez un diagnostic au CRTLA de Rouen, par exemple, ils commencent par vous répondre que le délai d’attente est d’environ 10 mois…
 
Méfiance vis à vis d'une interprétation trop psychologisante des troubles. Diagnostic et psychanalyse
Nous avons simplement relevé ici quelques témoignages qui montrent qu'une interprétation trop psychologisante des troubles (dans une mouvance psychanalytique) a trop souvent retardé un véritable diagnostic et donc les rééducations... Méfiance !
Valérie E.

06-02-12
L'équipe éducative de mon fils a eu lieu la semaine dernière. J'ai reçu le compte rendu et à la demande de la psychologue scolaire, le mot "dyspraxie" n'apparaît pas sur le compte rendu. J'ai donc écrit au Directeur de l'école jeudi dernier pour qu'il soit remis. Il n'a pas répondu.
Je vous explique le problème : la psy scolaire qui ne connaît pas mon fils, ne l'a vu qu'une fois en classe pour l'observer avant l'EE pense qu'on ne peut pas poser un diagnostic de dyspraxie à son âge (5 ans) donc veut que l'expression "trouble praxique" soit mise sur le CR et pas DVS (l'ergo présente elle aussi a eu beau lui expliquer, elle ne voulait rien savoir, "il ne fallait pas mettre d'étiquette sur l'enfant à son âge" je la cite). Pour cette psy sco, c'est don adoption qui pose problème ... pas sa DVS. Je souhaite donc qu'elle ne soit plus là pour les prochaines EE. Est-ce possible ? (...) Ce qui me dérange aussi chez elle, c'est le fait qu'elle ne jure que par le CMPP, qui est absolument incompétent chez nous en ce qui concerne la DVS et a une approche psychanalytique alors qu'une approche comportementaliste serait bien plus appropriée.
Didier V.

06-02-12

L'intervention au sujet des psychologues des Rased m'interpelle particulièrement, car "grâce" à son incompétence, on a perdu près de 3 ans dans le diagnostique de la dyspraxie visuo-spatiale de mon fils Mathieu qui est en 5ème maintenant.

Heureusement qu'en CM2 j'avais abandonné la psy du Rased au profit d'une psy en libéral. Vu la situation elle m'a envoyé faire un bilan neuro-psy pour Mathieu chez une professionnelle. Eh bien au bout de moins d'une heure de tests, elle vient me voir et me dit textuellement : vous avez déjà entendu parler de dyspraxie ?
Leila M.

07-02-12
(...) Depuis toute petite j'entends effectivement dire qu'un enfant autiste est un enfant dont la mère a une volonté de mort inconsciente à son égard. (...)
Quand les problèmes scolaires de mes jumeaux ont commencé, je suis donc naturellement aller consulter ... une psy pour enfant. J'ai rencontré une sommité. Elle a conclu très sèchement que "si mon fils n'arrivait pas à écrire, c'était pour se punir, ce qui lui procurait une satisfaction inconsciente, une sorte de masochisme, quoi!". Merci ça fera 60 Euros à bientôt, waou.
Quand sa soeur jumelle a rencontré aussi des difficultés ...: "Un enfant qui n'arrive pas à dessiner est un enfant qui n'arrive pas à exister, voyons"!

Puis j'ai fait sur le conseil de l'école un bilan à Necker, et ça va mieux ! Mais c'est vrai que cette culpabilité est très difficile à surmonter! Merci les psys!
(...) Mon avis personnel est que la psychanalyse est une aide formidable, mais les psychanalystes doivent apprendre à en reconnaître les limites, et ne plus nier les données médicales.
   
Au moment où un rapport de la HAS (Haute Autorité de Santé) rendu public le 8 mars 2012, dénonce, dans sa conclusion, la non pertinence de l'approche psychanalytique et de la psychothérapie institutionnelle dans le traitement de l'autisme, la FFDys, dans une déclaration du 14 février 2012, rappelle que des parents d'enfants souffrant de troubles d'apprentissage ou du langage se heurtent aux mêmes difficultés que les familles d'autistes.
Voir Communiqué FFDys sur la psychanalyse, les Dys et l'autisme
 

ISP

Le rapport de la HAS
Le rapport de la HAS (Haute Autorité de santé) a été rendu public le jeudi 8 mars. La HAS estime qu’on ne peut conclure à la pertinence des approches psychanalytiques dans le traitement des enfants autistes.
Rapport intitulé "Autisme et autres troubles envahissants du développement : interventions éducatives et thérapeutiques coordonnées chez l’enfant et l’adolescent".
http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_953959/autisme-et-autres-troubles-envahissants-du-developpement-interventions-educatives-et-therapeutiques-coordonnees-chez-lenfant-et-ladolescent
 
Mise à jour 19/08/15

PAGE
PRÉCÉDENTE
SOMMET
DE LA PAGE
PAGE
SUIVANTE

 
RETOUR AU
PLAN DU SITE