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Les ULIS et l'après ULIS
présentation

Adresse de cette page : http://scolaritepartenariat.chez-alice.fr/page610.htm


Déficience intellectuelle et trisomie 21

 

Statistiques
Ni la MDPH ni l'Education nationale ne précisent les diagnostics dans leurs données statistiques. On ignore donc quel est le nombre d'enfants trisomiques parmi les élèves porteurs de troubles intellectuels et cognitifs.
  Troubles intellectuels et cognitifs
  Voir : Repères et références statistiques - 2018 - Pages 1.6, 3.1, 309, 4.1, 4.19, 4.20
https://www.education.gouv.fr/cid57096/reperes-et-references-statistiques.html
   
Effectif total 1er degré
2d degré
5 842 708
4  436 950
   
Dont élèves handicapés 1er degré Classe ordinaire
Ulis
total
130 506
50 652

181 158
  2d degré Classe ordinaire
Ulis
total
98 445
41 873

140 318
         
Troubles intellectuels et cognitifs  1er degré Classe ordinaire
Ulis
total
40 006
36 946
 
  2d degré Classe ordinaire
Ulis
total
21 121
29 144     

    total   127 217
         
Etablissements Hospitaliers   552  
  Médico- éducatifs   35 009                        
    total   35 561
 
 
 
 
 
 
 
Alerte sur la scolarisation des élèves porteurs de trisomie 21
  Un document de Trisomie 21-France - Mars 2011
  Ce document dee l'association Trisomie 21 - France vise principalement le fonctionnement des ULIS. Il comporte un communiqué de presse et en annexe un dossier "Retours du terrain"
Nous avons commenté ce document à la page de présentation de la circulaire sur les ULIS
 
Communiqué de presse
  communiqué
Document : Retours du terrain : des difficultés
  Voir : retours du terrain
 
Présentation et résumé de ces documents sur le site Gironde handicap
http://www.gironde-handicap.fr/Impr/imprtextid991.htm
  C'est un cri d'alerte que vient de lancer la fédération Trisomie 21 France aux pouvoirs publics : selon elle, l'accès des adolescents porteurs de la trisomie 21 aux dispositifs adaptés de type unités locales d'inclusion scolaire (ULIS) devient de plus en plus difficile.
  Une situation d'autant plus paradoxale selon la fédération que le ministère de l'Education nationale "a fait un effort important pour développer ces classes au cours des dernières années".
  Interprétation restrictive des textes
  L'organisation s'interroge sur cet état de fait en avançant notamment l'hypothèse d'une interprétation "restrictive" de la circulaire du 18 juin 2010 relative à la scolarisation des élèves handicapés dans un dispositif collectif au sein d'un établissement du second degré, texte qui a introduit les ULIS en remplacement des unités pédagogiques d'intégration (UPI).
  Alors que cette circulaire "ne fait pas mention de niveau requis pour aller en ULIS, l'inscription en classe ordinaire semble en faire un préalable", indique la fédération, en soulignant que cela "écarterait de fait un grand nombre porteur de trisomie 21 de ces dispositifs".
  Demande d'un niveau minimum
  L'organisation cite ainsi plusieurs cas rencontrés dans différents départements qui tendent à confirmer cette supposition.
  Dans les Alpes-Maritimes par exemple, la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) demande d'établir dès janvier des dossiers très précis quant aux compétences scolaires des jeunes concernés et d'indiquer dans quelles classes ils pourront être inscrits. "Demanderait-on cela pour des élèves valides ?", interroge Trisomie 21.
  Dans plusieurs autres départements, un niveau minimum est requis pour que les élèves relevant d'ULIS puissent être scolarisés en classe ordinaire. "Pourtant, les textes prévoient que c'est le projet personnalisé de scolarisation (PPS) qui définit les modalités de scolarisation", relève encore la fédération.
  Temps de scolarisation trop partiels
  Autre explication avancée par Trisomie 21 sur ces difficultés : un "problème de culture à construire ou à reconstruire", en l'occurrence celle du PPS et des parcours individualisés à l'école.
  Elle juge notamment que les temps de scolarisation sont souvent trop partiels : "Alors que les élèves porteurs de trisomie 21 ont besoin de plus de temps pour effectuer les apprentissages, on leur en 'donne' moins".
  Avant de pointer les difficultés d'accès à des temps partagés en classes ordinaires.
  Elle dénonce également une "systématisation" des propositions d'orientation en milieu protégé : "En contradiction avec la loi de 2005, une pression s'exerce sur les parents pour qu'ils acceptent une orientation vers les instituts médico-éducatifs (IME)".
  Respecter le choix du milieu ordinaire
  A l'inverse, Trisomie 21 relate également dans ses "retours de terrain" huit expériences réussies de scolarisation de jeunes trisomiques en milieu ordinaire, tendant à montrer que la personnalisation des parcours constitue une réponse adaptée aux besoins particuliers de chaque élève.
  Et de plaider pour que "le choix du milieu ordinaire [soit] respecté et l'individualisation des parcours de scolarisation garantie par la diversité des solutions".
 
Mise à jour : 29/04/11

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