LES
UPI et l'après UPI |
présentation |
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LES
UPI UNITÉS
PÉDAGOGIQUES D'INTÉGRATION après
la parution de la circulaire du 21 février 01 Présentation
générale
|
F | Cette
page constitue une présentation et un commentaire de la partie de la circulaire
du 21 février 01 consacrée aux upi.
Nous marquons l'évolution qui s'est produite depuis la circulaire
du 17 mai 95 qui avait créé les UPI - et qui est abrogée
par celle-ci. |
F | Voir
page suivante : Les UPI en LEP, et après l'UPI |
| | |
1.
Les UPI, de la circulaire du 17 mai 1995 à la circulaire du 21 février
01 1.
la circ. du 17 mai 1995 (abrogée)
relative à
la mise en place de dispositifs permettant des regroupements pédagogiques
d'adolescents présentant un handicap mental : les UPI
|
| La
circulaire du 15 mai 1995 ne créait pas les UPI ex nihilo : depuis une
petite dizaine d'années des classes spéciales commençaient
à être ouvertes dans certains collèges pour accueillir de
jeunes handicapés, dans le prolongement naturel des clis. Mais ces classes
restaient "expérimentales". La circulaire de mai 95 en confirmait
le bien-fondé, leur donnait un statut officiel et se proposait de développer,
à travers les UPI, l'intégration scolaire au niveau du collège. |
Cette
circulaire restait prudente, voire précautionneuse. Elle annonçait
que "des classes peuvent être créées", sans en faire
une obligation. Elle entrait dans les détails de la procédure, elle
cherchaità rassurer les collèges relativement à leurs responsabilités,
elle limitait ces classes à l'accueil des enfants présentant un
handicap mental... Elle n'en marquait pas moins une avancée réelle. Définition
et mission |
| La circulaire de 95 définit
l'UPI - Unité Pédagogique d'Intégration - comme un dispositif
permettant le regroupement pédagogique, au sein des collèges ordinaires,
de pré-adolescents et d'adolescents présentant un handicap mental,
âgés de 11 à 16 ans. L'effectif des UPI est
limité à 10 élèves. |
| Circ.
du 17 mai 95 - I.1.1.
Des UPI peuvent être créées
dans certains collèges pour accueillir des pré-adolescents ou des
adolescents présentant différentes formes de handicap mental qui
peuvent tirer profit, en milieu scolaire ordinaire, d'une scolarité adaptée
à leur âge et à leurs capacités, à la nature
et à l'importance de leur handicap. |
| L'UPI
veut être un dispositif souple, une unité d'intégration, et
non pas une structure ou une classe. Ce dernier terme a été soigneusement
évité. L'ambition de la circulaire est de
favoriser l'organisation de groupes pédagogiques ouverts favorisant "la
participation la plus fréquente possible des jeunes élèves
intégrés aux activités des autres classes du collège". |

| Circ.
du 17 mai 95 - I.1.1.
Leurs objectifs prioritaires sont d'une part,
de scolariser ces élèves, même très partiellement,
dans des classes ordinaires (intégration scolaire), d'autre part de les
faire participer le plus possible à la vie de la communauté scolaire
(intégration sociale). |
| Les
élèves - Leur admission |
|
Concernant les élèves accueillis dans les UPI, on retrouve une définition
tout à fait parallèle à celle des élèves accueillis
dans les clis : "Les élèves admis
dans les UPI sont des pré-adolescents ou des adolescents présentant
différentes formes de handicap mental qui ne peuvent être accueillis
à temps complet dans une classe ordinaire et pour lesquels l'admission
dans un établissement spécialisé peut être différée."
Comparer avec "Les CLIS (classes d'intégration
scolaire) ont été créées pour organiser la scolarité
adaptée des élèves qui ne peuvent, dans l'immédiat,
être accueillis dans une classe ordinaire et pour lesquels l'admission dans
un établissement spécialisé ne s'impose pas"
(circ. du 30 avril 02). |
Ces
élèves doivent manifester des possibilités cognitives, même
si celles-ci peuvent apparaître limitées. Ils doivent aussi être
capable d'assumer les contraintes et les exigences minimales de comportement qu'implique
la vie au collège. |
| L'orientation
en UPI est proposée aux familles ou tuteurs des jeunes handicapés
par les commissions de l'éducation spéciale, CCSD et/ou CDES.. |
| Les
enseignants - Projet de l'UPI et projets individuels |
| Circ.
du 17 mai 95
- 1.3
Les enseignants chargés de la
coordination pédagogique et des prises en charge collectives des UPI sont
:
- des instituteurs ou des professeurs des écoles titulaires du CAPSAIS
option D ; - des professeurs des lycées et collèges ayant reçu
de préférence une formation appropriée. |
| Le
projet pédagogique et éducatif de l'UPI doit préciser
les buts pédagogiques et les objectifs généraux poursuivis.
|
| Un projet individualisé
d'intégration et de formation doit permettre de définir pour
chaque jeune intégré, en liaison avec l'équipe assurant le
suivi, les formes de la scolarité en UPI et au collège ainsi que
les aides nécessaires à la poursuite et à l'optimisation
des apprentissages scolaires, sociaux, professionnels et culturels. |
| Le
professeur responsable de l'UPI participe aux réunions pédagogiques
de l'établissement. |
| Le
partenariat |
| Les
collèges qui accueillent une UPI doivent signer une convention avec un
SESSAD (Service d'Education Spécialisée et de Soins A Domicile)
et tous les élèves inscrits dans l'UPI sont orientés vers
le SESSAD |
| Ce travail partenarial
étendu au niveau du groupe, pour des jeunes qui précisément
ont des difficultés à vivre en groupe et pour qui l'intégration
doit être facteur d'apprentissage de la vie sociale, nous paraît extrêmement
intéressant. Nous développons cet aspect à la page les
sessad, les clis et les upi > b) les circulaires sur les upi |
Nous
présentons dans ce site des réflexions et des témoignages
portant sur plusieurs expériences du partenariat organisé au niveau
du groupe/classe. Voir CLIS/SESSAD,
etc. 2.
La circ. du 21 février 01
Scolarisation
des élèves handicapés dans les établissements du second degré
et développement des unités pédagogiques d'intégration
(UPI)
|
Cette
seconde circulaire se substitue à la précédente, qu'elle
reprend pour l'essentiel tout en visant à la réactiver. Elle souligne
l'insuffisance des possibilités d'accueil dans le second degré et
la persistance de discontinuités éducatives auxquelles il convient
impérativement de remédier. |
| Circ.
du 21 février 01
- 1.
Désormais, tous les dispositifs collectifs
d'intégration créés en collège et en lycée
pour la scolarisation d'élèves porteurs de handicaps ou de maladies
invalidantes sont dénommés unités pédagogiques d'intégration
(UPI). |
Les
UPI pour des élèves présentant des déficiences sensorielles
ou motrices |
| La
circulaire étend les dispositifs collectifs d'intégration (UPI)
aux jeunes handicapés sensoriels ou moteurs,
|
| Circ.
du 21 février 01 - 3.2.1.
L'objectif
visé par l'UPI est avant tout d'assurer la continuité des parcours
scolaires des élèves déficients sensoriels ou moteurs, au
collège ou au lycée. L'unité est donc conçue pour
permettre la gestion diversifiée de ces parcours qui s'élaborent,
pour chaque élève, dans le cadre de son projet individualisé. |
Au collège, les
UPI pour handicapés sensoriels ou moteurs sont coordonnées par des
enseignants volontaires du second degré mais des
enseignants spécialisés du premier degré
contribuent au soutien pédagogique auprès des élèves.
Ces personnels peuvent être affectés, selon les situations locales,
soit sur un poste de soutien itinérant à l'intégration, soit
dans un établissement ou service spécialisé ayant passé
une convention avec l'établissement scolaire. Différentes
catégories d'UPI ? |
| Si
la circulaire étend le dispositif UPI aux jeunes
handicapés sensoriels ou moteurs, elle n'éprouve pas le besoin
de définir différentes catégories d'UPI, à la différence
des clis, classées en clis 1, clis 2, etc. Elle demande essentiellement
que le fonctionnement des UPI soit adapté aux particularités de
chaque déficience. C'est le projet pédagogique et éducatif
de l'UPI qui définit la population accueillie. |
|
Circ.
du 21 février 01 - 3.2.2
Il est en outre indispensable de concevoir
un projet pour des élèves dont les besoins sont suffisamment proches,
afin d'assurer les meilleures conditions de fonctionnement et d'efficacité
pédagogiques de l'UPI. (...) |
|
C'est
ainsi qu'on voit des upi définies par un projet spécifique. A Paris,
par exemple, à côté des upi déficience auditive, visuelle,
handicap moteur, on rencontre des upi "troubles des apprentissages",
"déficience intellectuelle, ,"troubles envahissant du développement",
"troubles psychiques", "enfants à haut potentiel rencontrant
des difficultés d'adaptation scolaire"... http://www.ac-nice.fr/ia83/iensixfours/mdph/avs/seance%202/guide-AVS-2006.pdf
pages 16-17 |
Les
UPI pour des élèves présentant des troubles importants des
fonctions cognitives |
|
Les dispositifs actuels ont
fait la preuve de leur utilité, dès lors qu'ils offrent aux élèves
la possibilité de poursuivre des apprentissages adaptés à
leurs capacités - même lorsque leurs acquis
strictement scolaires sont très réduits - et cela quelle
que soit l'origine de leurs difficultés : retard mental global, difficultés
cognitives électives, difficultés psychiques graves... |
| Circ.
du 21 février 01
- 3.2.2.
Pour assurer la scolarisation adaptée
de ces élèves, qui présentent des difficultés importantes
sur le plan cognitif, une organisation particulière est retenue : la création
de l'UPI s'accompagne de l'affectation d'un enseignant du premier degré,
titulaire du CAPSAIS option D. Celui-ci coordonne les activités au sein
de l'UPI et gère l'ensemble des actions d'intégration prévues
par les projets individuels des élèves. L'effectif du groupe dont
il a la charge ne peut excéder 10 élèves. (...) Sa mission
est celle d'un enseignant capable de dispenser à ces élèves
un enseignement très adapté à leurs possibilités. |
| Le fonctionnement de ces
UPI doit tenir compte de l'écart, parfois important, entre le niveau scolaire
des élèves qui y sont affectés et celui des enseignements
ordinaires du collège. L'UPI revêt donc inévitablement l'aspect
d'une classe spéciale. La circulaire insiste d'autant plus pour que ses
élèves, malgré leur handicap, aient des occasions de nouer
des liens avec leurs camarades non handicapés. Des temps d'intégration
individuelle dans les autres classes du collège restent souhaitables lorsque
ces élèves peuvent en tirer bénéfice. |
| Les
UPI doivent veiller enfin à favoriser la préparation de l'insertion
professionnelle des jeunes, soit avec l'appui d'une SEGPA, soit en établissant
des relations avec un institut médico-éducatif doté d'une
section d'initiation et de première formation professionnelle. |
| Le
partenariat - dans un cadre conventionnel |
| La
seconde circulaire insiste, comme la précédente sur la nécessité
de mettre en place des partenariats, mais de manière moins contraignante.
La circulaire de 95, en effet, en faisait une obligation, avec une priorité
très nette accordée aux sessad. La seconde paraît ne pas vouloir
retarder l'ouverture d'une UPI à cause de l'absence d'un sessad. |
Le
partenariat a pour but de prévoir - d'une part les aménagements
matériels et le transport des élèves handicapés (partenariat
avec la commune ou avec le Conseil Général) ; - d'autre part,
et surtout, l'accompagnement éducatif, rééducatif, thérapeutique
et pédagogique des élèves et de la classe. |
Note janvier
06 | Depuis la
parution de la circulaire, - les CAPSAIS sont devenus les CAPA-SH et des formations
spécialisées (2CA-SH) sont ouvertes aux professeurs titulaires des
lycées et collège. Voir : CAPA-SU et 2CA-SH -
et le Projet Individuel d'Intégration est devenu le Projet
Personnalisé de Scolarisation |
| |
| Des conseils de classe en UPI ? |
Sophie
30 septembre 2008 |
Mon fils est dans une vraie UPI en collège.
L'enseignante vient d'un IME, et ne connait rien aux pratiques de
l'école ordinaire.
Le conseil de classe n'est pas obligatoire en UPI car c'est un
dispositif de l'enseignement primaire transféré dans le secondaire.
Cependant, cela semble naturel d'en faire un, vu que le but c'est de
se rapprocher le plus possible d'un fonctionnement "collège".
L'inspectrice ASH de mon département me l'a confirmé, ici l'ASH
recommande aux enseignants d'UPI de faire des conseils de classe.
La chef d'établissement ne s'intéresse pas du tout à l'UPI, elle
délègue tout à l'enseignante. |
Note ISP 
1er octobre 2008
|
Les conseils de classe sont un dispositif déjà ancien du second degré et ils sont maintenus par les textes récents. Je crois qu’il est important d’en maintenir la pratique pour les upi. Je suppose qu’il y a un représentant des parents de l’upi au CA de l’établissement. Il peut poser la question.
|
Décret n° 2008-263 du 14 mars 2008 - |
Décret n° 2008-263 du 14 mars 2008 - Annexe
Voir http://www.legifrance.gouv.fr > les autres textes législatifs et réglementaires > Nature du texte : décret > Numéro du texte : 2008-263 > rechercher… |
Article R. 421-50
Dans les collèges, les lycées et les établissements régionaux d'enseignement adapté, pour chaque classe ou groupe d'élèves, un conseil de classe, présidé par le chef d'établissement ou son représentant, comprend les membres suivants :
1° Les personnels enseignants de la classe ou du groupe de classes ;
2° Les deux délégués des parents d'élèves de la classe ou du groupe de classes ;
3° Les deux délégués d'élèves de la classe ou du groupe de classes ;
4° Le conseiller principal d'éducation ;
5° Le conseiller d'orientation-psychologue.
Sont également membres du conseil de classe lorsqu'ils ont eu à connaître du cas personnel d'un ou de plusieurs élèves de la classe :
6° Le médecin de santé scolaire ou le médecin d'orientation scolaire et professionnelle ou, à défaut, le médecin de l'établissement ;
7° L'assistant de service social ;
8° L'infirmier ou l'infirmière. |
Article R. 421-51
Le conseil de classe se réunit au moins trois fois par an, et chaque fois que le chef d'établissement le juge utile.
Le conseil de classe examine les questions pédagogiques intéressant la vie de la classe, notamment les modalités d'organisation du travail personnel des élèves.
Le professeur principal qui assure la tâche de coordination et de suivi mentionnée à l'article 3 du décret n° 93-55 du 15 janvier 1993 instituant une indemnité de suivi et d'orientation des élèves ou un représentant de l'équipe pédagogique expose au conseil de classe les résultats obtenus par les élèves et présente ses observations sur les conseils en orientation formulés par l'équipe. Sur ces bases et en prenant en compte l'ensemble des éléments d'ordre éducatif, médical et social apporté par ses membres, le conseil de classe examine le déroulement de la scolarité de chaque élève afin de mieux le guider dans son travail et ses choix d'études.
Le conseil de classe se prononce sur les conditions dans lesquelles se poursuit la scolarité de l'élève.
|
|
| 2.
UPI et IMPRO : un peu d'histoire |
| Témoignage | |
Parents 
F
ELORME 4/12/05 | Laurence
a 39 ans, elle est porteuse de trisomie 21 et c'est ma soeur. Elle a fait partie
des premières clis mises en place par le GEAGETYMO devenu GEIST 21 ; elle
y a appris à lire, écrire, à compter et à etre considérée
comme une personne, une élève intégrée dans les autres
classes pour différentes actions (il y a 29 ans) ; elle a ensuite rejoint
un IMPRO car aucune autre structure ne pouvait l'accueillir et a découvert
les stages en entreprises (il y a 25 ans) stage en pouponnière à
l'hôpital de saint Etienne ; elle y a fait ses preuves et a été
embauchée (il y a 20 ans)... Malheureusement sa cardiopathie l'a empéchée
de poursuivre ce cursus... |
| En
2005, elle travaille à mi temps en CAT, vit en foyer; a "un amoureux"
et bien sûr est aidée par une famille "trop investie". |
| Commentaire
: UPI et IMPRO |

Point
de vue ISP 15/01/06 | L'exemple
de Laurence est significatif. Depuis longtemps des associations et des enseignants
ont favorisé une intégration scolaire en primaire, parfois individuelle,
le plus souvent collective. Mais quand ces jeunes arrivaient à l'adolescence,
il n'y avait guère d'autres solutions pour eux qu'un établissement
spécialisé, un IMPRO, où la poursuite de leur formation acquerrait
une dimension préprofessionnelle. On sentait bien, pourtant, que les jeunes
qui avaient bénéficié d'une intégration jusqu'à
12 ans ne pouvaient rester confinés à l'intérieur d'un établissement.
Les IMPRO commencèrent à développer les stages à l'extérieur
ou de petites unités d'appartement en ville... |
| Puis
dans la foulée des clis, l'idée de poursuivre l'intégration
au collège sous forme de "post-clis" commença à
s'imposer. Ces premières "UPI" - qui n'en portaient pas encore
le nom - proposaient un enseignement adapté et concernant l'accompagnement,
elles restaient naturellement tournées vers les IMPRO, d'autant plus que
les IMPRO étaient en mesure de fournir des temps de formation préprofessionnelle
(à partir par exemple de la 4ème). Dans un certain nombre de cas,
les élèves, au départ, restaient affectés à
l'IMPRO et fréquentaient l'UPI (et alors pouvaient se poser parfois des
problèmes semblables à ceux évoqués dans le courrier
précédent : internat ou retours plus ou moins ponctuels à
l'IMPRO pour les soins ou pour justifier le prix de journée, etc.). Mais
très vite, et c'est la préconisation formulée dans la circulaire
de 95 sur les UPI, la bonne formule fut celle du sessad. |
| Ainsi
les jeunes de l'UPI deviennent des collégiens à part entière
tout en bénéficiant d'un accompagnement éducatif et éventuellement
médical et paramédical. Mais derrière le sessad qui intervient
auprès des jeunes de l'UPI, il y a presque toujours un IMPRO. Ainsi l'upi
peut établir des liens de travail avec l'IMPRO notamment pour des temps
de formation préprofessionnelle et à la sortie de l'UPI/collège,
à 16 ans, les jeunes peuvent intégrer plus facilement un IMPRO. |
| Mais
depuis quelques années la question de l'intégration rebondit : et
après l'UPI/collège ? La circulaire de février 01 envisage
des UPI/lycée, mais elle reste très ouverte en ce qui concerne leur
fonctionnement. Beaucoup reste à inventer. |
| | |
| 3.
Chiffres et adresses |
| Les UPI
ont été officiellement créées à partir de la
rentrée de septembre 95. On observe un accroissement récent des
effectifs, dû à une volonté politique réelle, à
l'ouverture des upi aux jeunes handicapés sensoriels ou moteur et à
la pression des familles au bénéfice des élèves issus
de clis. |
| |
| |
Nombre d'élèves |
Nombre d'UPI |
France
métropolitaine + Dom | UPI
en Collèges |
UPI en
LP | UPI en
LEGT | Ensemble |
|
2003-2004 | 3049 |
149 | 33 | 3231 |
|
2004-2005 | 5745 |
241 | 114 | 6100 |
|
2007-2008 |
|
|
|
|
1239 |
2008-2009 |
|
|
|
|
1548 |
ftp://trf.education.gouv.fr/pub/edutel/dpd/rers2004/chap4_22.pdf ftp://trf.education.gouv.fr/pub/edutel/dpd/rers2005/chap4_21.pdf
communiqué de presse du 13/02/09 |
Il
est difficile de se procurer la liste des upi. On trouve dans ce site une liste
des upi pour jeunes autistes ou pour troubles du langage
.
Un nombre croissant d'inspections académiques ou d'IEN-ASH publient
sur leur site la liste de leurs upi. Voir
Quelques adresses, clis et upi. On trouve
une petite liste d'upi ayant créé leur site internet sur http://daniel.calin.free.fr/sites/upi.html |
|
de jeunes trisomiques en UPI |
 F.
DELORME 21/12/05 | Je suis enseignant
EPS dans le secteur médico social et je travaille en lien avec le geist
21 LOIRE qui compte plusieurs UPI dans ce département (collège,
lycée et LP Hôtelier). Les intégrations en EPS se font
depuis la création des UPI. Les enseignants en EPS qui accueillent les
élèves trisomiques dans leurs cours ne connaissent peu ou pas cette
situation de handicap ; ils sont demandeurs de conseils et de pistes d'intervention
et ont des résultats probants. |
| | |
Mise
à jour : 10/06/09

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