L'INTÉGRATION
INDIVIDUELLE |
échanges |
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PRATIQUES
D'INTÉGRATION
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Agressions, violences, harcèlement.. |
Valérie

16-01-11 |
Je pense qu’un politique d’inclusion ne peut pas se faire sans une politique de tolérance zéro face aux incivilités ou harcèlement. Mais que la tolérance zéro ne passe pas forcément que par des sanctions, cela peut se mener aussi par un pointage systématique de ce qui a été fait, une explication et des pistes pour ne plus recommencer.
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J’ai toujours été sidérée par la frilosité de l’institution face à des actes de moquerie dans des écoles/collèges/lycée. Comme si dire « c’est mal, on ne doit pas faire ça » était impossible.
Ma fille était régulièrement harcelée par des gamins de son âge, en primaire, qui, connaissant sa peur de la sonnerie de l’alarme incendie, entretenaient cette phobie en lui disant ce mot, pour la faire partir en courant et en hurlant. On m’a de nombreuses fois sollicitée là-dessus, il s’agissait de faire perdre ce comportement à ma fille, ce que je veux bien comprendre, c’est déstabilisant pour tout le monde.
Pas une seule fois, avant que je ne l’aborde, il n’a été questions d’interdire à ces gamins de titiller ma fille avec ça, voire de les punir si l’un d’eux était pris à faire ça, et encore moins de leur dire pourquoi il était cruel de le faire...
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| C’aurait été mon premier réflexe, que ce soit en tant que pion, AVS, EVS, prof, instit, parent, et que ce soit pour un enfant avec handicap ou pour un enfant ordinaire. |
Note
ISP
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D'où l'intérêt, souvent, d'un sessad ! Voir par exemple : construire le partenariat |
Une situation
d'intégration ordinaire... et exemplaire |
Corinne (88)

14
mars 07 | Ma
fille âgée de cinq ans , est atteinte d'une anomalie chromosomique.
Elle est prise en charge par un Sessad depuis qu'elle a 10 mois (psychomotricité,
séances éducatives, orthophonie, séances de sociabilisation.....). |
| Depuis
qu'elle est en âge d'aller à l'école, le Sessad assure également
la prise en charge avec l'école, et l'éducatrice spécialisée
qui la suit depuis le début et qui la connaît bien intervient deux
fois par semaine à l'école. Cela permet un accompagnement supplémentaire
et cela permet également à l'enseignante de comprendre comment fonctionne
ma fille et comment on peut travailler avec elle. Il y a une véritable
collaboration et la première à en bénéficier est ma
fille qui progresse énormément. |
| Quant
aux réunions concernant le projet scolaire , nous y avons toujours été
conviés , on a toujours tenu compte de notre avis, et nous avons toujours
apprécié le travail collaboratif de chacun dans l'intéret
de l'en fant. |
| Nos enfants sont
particuliers, et demandent un accueil particulier à l'école. Ne
demandons pas aux enseignants d'être également psychologues, éducateurs
spécialisés, psychomotriciens... |
Note
ISP  | Il
est agréable de commencer la présentation de quelques pratiques
d'intégration avec le témoignage positif d'un processus d'intégration
réussi, fondé sur un partenariat entre parents, enseignant et professionnels,
formalisé sans doute dans un PPS. Le fait qu'il existait un sessad a évidemment
favorisé la chose !. |
Collaboration
et formation au quotidien des AVS et des enseignants |
Lisa (03)

09-08-07 |
Il
faut leur faire comprendre que ces temp s de cantine et de récréation
sont les plus difficile pour les enfants autistes (qui ont des déficits
sociales importants) et aussi les moments où ils peuvent faire les plus
grandes progrès au niveau social s'ils sont accompagnés. J'ai trouvé
qu'il fallait leur expliquer très concrètement comment nous aidons
notre fils à comprendre, comment nous lui enseignons d'une façon
directe les codes sociaux (je leur ai montré les livres que j'utilise,
etc.). Nous avons beaucoup de chance, la communication est excellente entre
nous, l'enseignante, la directrice et l'AVS. Nous avons mis les choses en place
(livre de communication, feuille sur des points spécifiques que l'AVS remplissait
d'une façon hebdomadaire; et elles étaient d'accord pour lire des
livres que nous leur avons passés sur l'autisme haut niveau et pouid'intervenir
selon les recommandations des professionnelles américaines qui connaissaient
notre fils (mon fils a fait 2 ans d'ABA intensif aux USA jusqu'en fin 2005). quand
tel ou tel problème qui survenait. Pour moi, c'est un équilibre
à trouver, comment les informer et les "former", tout enrespectant
leur statut de "professionel". Je pense qu'avec le temps elles ont vu
les résultats par rapport à leurs actions et interventions et cela
compte plus que tout. |
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Mise
à jour : 14/08/07

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