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LES ASSISTANTS D'ÉDUCATION
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Adresse de cette page : http://scolaritepartenariat.chez-alice.fr/page796.htm

 

Echanges autour des AVS

2. Questions diverses à propos des AVS

Quatre pages d'échanges autour des AVS
1. Témoignages d'AVS
2. Questions diverses à propos des AVS
3. Echanges autour de la formation des AVS
4. Attribution et missions des AVS : débats
5. Relations parents, AVS ou AESH et enseignants

Les associations des AVS et des EVS

En début d'année scolaire 2007-08, les AVS de plusieurs régions de France ont créé une union nationale, l’UNAÏSSE, (Union Nationale pour l’Avenir de l’Inclusion Scolaire, Sociale et Educative) en vue de la création d’un métier d’accompagnant des jeunes avec handicap dans l'enseignement et les loisirs.
http://unaisse.fr
Sont invités à adhérer, sans distinction, les Auxiliaires de Vie Scolaire AVS et les Emplois de Vie Scolaire EVS-h chargés de missions d'accompagnement, mais aussi des parents, des enseignants, des chercheurs ou des citoyens souhaitant contribuer à l'action de l'association.

Il existe aussi une association des EVS, l' UNEAVS (Union Nationale des Employés, Auxiliairers de Vie Scolaire et d'Assistants de scolarisation). ),
https://briand0493.wordpress.com/

Mais tous les EVS regroupés dans cette association n'ont pas une fonction d'AVS, certains une une fonction d'assistant administratif du directeur de l'école. Voir EVS
 
Une famille peut-elle recruter une AVS ?
  Un principe de gratuité
M.
05-10-06
J'ai été mise en demeure par le proviseur d'employer une AVS pour accompagner ma fille si je voulais poursuivre l'intégration. La réglementation actuelle autorise-t-elle une famille à salarier une personne pour qu'elle accompagne son enfant à l'école ?
Note ISP



13/08/07
Les AVS sont attribués par les CDAPH. Si le Proviseur veut un(e) AVS, c'est à la MDPH que vous devez la demander. Il n'appartient pas à un chef d'établissement, mais à la CDAPH, de décider qu'un enfant aurait besoin ou non d'un AVS. Secondement, je pense qu'une école ne peut pas accepter pour un enfant un accompagnateur qui serait rémunéré par la famille. Ce serait contraire au principe de gratuité de l'école. Les associations qui au départ géraient les AVS ont toujours exigé l'égalité des familles et la gratuité des AVS pour les familles. Voir Note sur l'histoire des AVS
Reste le cas où la CDA aurait reconnu le bien fondé d'un accompagnement par un AVS, mais où l'Inspecteur d'académie ne disposerait pas du poste nécessaire. L'école ou la famille peuvent-elles faire appel à des personnels rémunérés par exemple par une association ou par une commuine ? Les textes concernant les intervenants extérieurs dans l'école, - intervenants acceptés et même recherchés pour un certain nombre d'activités, - en laissent peut-être la possibilité.
Voir la page : les intervenants extérieurs dans l'école
Il faut en principe que ces intervenants aient une compétence professionnelle attestée ou qu'ils aient l'agrément d'une association.
Mais il faut d'abord avoir tenté tous les recours possibles. Voir : les obligations de l'Etat
Il ne faut pas oublier non plus que "L’admission et la scolarisation d’un élève en situation de handicap ne sauraient dépendre systématiquement de la présence d’un AVS." (Circ. du 15 juillet 04).
   
  Question à l'Assemblée nationale

Question
n° 1268


01-02-2011

Une question de M. Lionnel Luca à M le Ministre de l'Education nationale - 1er février 2011

Les auxiliaires de vie sont financés pour 35 d’entre eux par le conseil général des Alpes-Maritimes et, pour 25 autres, par les communes, dont la ville de Nice. Toutefois, la précarité de ces auxiliaires, qui voient leurs contrats renouvelés chaque année, demeure un problème, d’autant que certains contrats s’arrêtent en cours d’année (...). D’où, à chaque rentrée scolaire, des difficultés pour recruter de nouveaux auxiliaires et pourvoir la totalité des postes. (...)

Vous nous avez répondu que les associations pouvaient éventuellement prendre le relais, mais malheureusement, dans mon département, de telles associations n’existent pas. (...) Peut-être pourrait-on alors envisager un financement privé de ces auxiliaires, afin que les familles, si elles le souhaitent, puissent rémunérer un auxiliaire pour lui permettre de terminer l’année scolaire.
La réponse de M Chatel, ministre de l'Education nationale
(...) Je vous confirme que j’ai souhaité que, dès la rentrée 2010, un nouveau dispositif soit mis en place, permettant la continuité de l’accompagnement lorsqu’un AVSi arrive en fin de contrat . J’ai signé pour cela, avec la secrétaire d’État chargée de la famille et de la solidarité, deux conventions cadres en juin dernier avec les principales associations du secteur.
En ce qui concerne la situation particulière dans votre département, les vingt-cinq enfants concernés par les départs de leur AVSi en fin de contrat de six ans ont tous bénéficié d’un nouvel accompagnant : cela fait partie de mes priorités, toujours rappelées. (...).
M. Lionnel Luca
Je vous remercie pour votre réponse, monsieur le ministre, mais je souhaiterais qu’en cas de défaillance des associations votre cabinet étudie la possibilité pour les familles de financer elles-mêmes l’accompagnement de leur enfant. Cela constituerait une avancée importante.

M. Alain Bocquet.

Les parents vont payer : quelle bonne idée !
 
Les AVS et les parents
  Voir contacts AVS/parents
AVS, adolescence et stigmatisation du handicap

Maryline
14-09-06

Cette année, j'ai fait une demande d'AVS. Mon fils (élève de 5ème) y était fortement opposé, car il ne voulait pas sa présence à ses côtés en classe par peur du rejet des autres. Encore une différence supplémentaire à supporter et surmonter.
Elle est présente depuis le début de la semaine, et cela semble bien se passer. C'est une jeune femme très discrète et il apprécie déjà son travail. J'ai fait un gros travail pour qu'il l'accepte, je ne dis pas que c'est gagné, mais le fruit de son travail fera le reste. Il va vite apprécier qu'elle écrive pour lui, et qu'elle mette de l'ordre dans ses cahiers. Comme il a un déficit d'attention, elle l'aidera à se concentrer lorsqu'il s'évadera. Cela lui évitera les réflexions des enseignants. Ces aménagements sont pas évidents à accepter, surtout à leur âge, mais sont tellement appréciables pour leur confort. Mon fils a beaucoup de caractère, et je pense que par fierté, il ne voulait pas de tout cela. Dans son cas, sans cette aide là, il s'essouflerait trop et cela le conduirait direct à l'échec. Je dois avouer que je suis fatiguée de recopier ses cours, de courir après ses copains pour obtenir les photocopie etc etc.
Organisation du travail des AVS

Bruno G.
24-09-04

Depuis la rentrée 2004, 2 demi-journées sont attribuées pour l'accompagnement de ma fille par la C.D.E.S. Nous sommes aujourd'hui confrontés à un problème d'attribution de ces 2 demi journées : l'AVS intervient le jeudi matin... et le lundi après-midi en l'absence de ma fille Axelle. En effet, ma fille suit de nombreuses séances de rééducation chaque fin d'après-midi et n'est donc scolarisée que le matin. Or malgré la mention portée au dossier de demande d'AVS par la C.C.P.E., malgré l'intervention de la C.C.P.E. en septembre 2004, l'intervention du directeur d'école, nos interventions, l'intervention du maire de notre commune, nous sommes face au silence de la C.D.E.S. pour réattribuer les horaires de travail et à une situation qui a empêché l'entrée en classe supérieure de ma fille.
Depuis 10 jours, nos appels téléphoniques vers la CDES tombent sur un répondeur. B.G.

Précisons qu' Axelle présente des troubles psychomoteurs qui gênent ses déplacements. Pourtant, Axelle est capable de suivre une scolarité normale...

Réponse ISP
27-09-04
La situation que vous décrivez est évidemment assez ahurissante ! Toutefois, si la CDES a attribué à votre fille une AVS deux demi-journées par semaine, ce n'est pas la CDES qui organise l'emploi du temps des AVS. Cette tâche revient au coordonnateur départemental du service des AVS.
La circulaire du 15 juillet dernier définit en effet que dans chaque département il doit y avoir un coordonnateur des AVS. http://scolaritepartenariat.chez.tiscali.fr/page798.htm#coordonnateur
Ce coordonnateur est notamment chargé de l'organisation des emplois du temps des AVS. Je vous conseille donc de prendre contact avec le coordonnateur de votre département et si possible de le rencontrer. Vous obtiendrez ses coordonnées auprès de l'Inspection académique (elles figurent sur le site internet de certaines inspections académiques).
03-08-14 Nouvelle réponse !
La nouvelle organisation du travail des AVS, qui prévoit des AVS "mutualisés", est de nature à apporter une réponse adaptée à une situation comme celle que vous avez décrite. Voir aide mutualisée
 
Une école peut-elle refuser un AVS ?

Françoise
21-06-04
Les écoles ou collège ont-elles le droit de refuser une AVS ?.
Je m'occupe d'une famille en ce moment qui en fait la demande pour l'an prochain mais l'école s'y oppose...

Réponse ISP
22-06-04

On ne trouve pas dans les textes une réponse simple, par oui ou par non, à votre question.
Les AVS ont été créés pour favoriser l'intégration scolaire. La circulaire n° 2003-093 du 11 juin 03 précise d'ailleurs que si la présence de l'AVS est utile dans certains cas, elle ne saurait être considérée comme une condition de la scolarisation : mais il y a peut-être une part d'hypocrisie dans cette formule, car il semble bien que dans certaines situations l'intégration ne serait pas possible sans auxiliaire.
L'école a bien évidemment son mot à dire. On pourrait même considérer qu'en un sens elle est la première concernée. Si l'école (ou le collège) estime pouvoir assurer la scolarisation de l'enfant ou du jeune sans AVS, pourquoi imposerait-on un AVS ?
C'est la famille, certes, qui fait la demande d'AVS auprès de la commission concernée, mais il est recommandé qu'elle fasse cette demande après la réunion et avec l'avis motivé de l'équipe éducative. De toute façon, la commission prend l'avis de l'école, c'est à dire l'avis de l'équipe éducative.
"L'attribution d'un AVS à un élève peut être envisagée, est-il écrit dans la circulaire, (...) dès lors qu'un examen approfondi de sa situation (en) fait apparaître le besoin..." La question de fond est celle de la définition du besoin : "C'est dans le cadre de l'élaboration du projet individualisé de l'élève, est-il encore écrit, qu'il appartient à la CCPE ou à la CCSD, d'envisager le cas échéant la pertinence d'un accompagnement par un AVS et de procéder, si besoin, à une instruction de cette demande." Or c'est bien l'équipe éducative qui doit élaborer le projet individualisé de l'élève.
En agissant ainsi, la CCPE ou la CCSD veillent à ce que la proposition de l'école ou du collège n'exprime pas simplement le refus des enseignants de laisser entrer un intervenant extérieur dans leur classe, mais qu'elle soit la conclusion d'une réflexion de l'équipe pédagogique. Les avis de l'école doivent être motivés. Il peut arriver aussi que l'école estime que l'intégration de l'enfant dans une classe ordinaire n'est pas souhaitable et que la présence d'un AVS ne ferait que masquer les problèmes.
Dans la situation que vous décrivez, je pense donc que la première chose à faire serait de demander au Directeur de l'école et/ou au secrétaire de la CCPE d'organiser une réunion de l'équipe éducative, réunissant les enseignants et les personnes qui connaissent l'enfant. L'essentiel n'est-il pas de réfléchir ensemble à ce qui est utile à l'enfant ?
Il ne faut pas oublier non plus que tous les projets d'intégration sont révisables par nature. Les décisions prises à un moment donné peuvent être revues et réajustées lors d'une autre réunion de l'équipe éducative ou de la CCPE. Il arrive qu'on estime à un certain moment que la présence d'un AVS est devenue nécessaire ou au contraire qu'elle ne l'est plus...
 
Préparer l'entrée en 6ème

Sylviane
secrétaire CCPE
22-06-04

Cette année, sur mon secteur deux enfants en Projet Individuel de Scolarisation entrent au collège. Une des enfants est accompagnée à plein temps par un AVS. Dans les deux cas, nous avons effectué en cours d'année une ou plusieurs réunions d'intégration en impliquant l'équipe concernée par la scolarisation future (nous le faisons dans tous les cas quand c'est possible, alors pourquoi pas avec l'entrée au collège). (C'est d'ailleurs un des objectifs principaux du projet de circonscription: améliorer la liaison CM2/collège).
Pour une équipe nous étions: famille, IEN, secrétaire de CCPE, secrétaire de CCSD, directeur d'école, principal du collège, enseignante actuelle de l'enfant, C.P.E. du collège, psychologue scolaire du RASED, infirmière du collège, médecin scolaire, services de soin et partenaires extérieurs. Nous avons fait le point sur l'évolution, pris en équipe éducative la décision de passage en 6ème et réfléchis ensemble aux aménagements pratiques et pédagogiques à mettre en place, et aux accompagnements possibles par l'AVS. Nous avons évoqué certaines difficultés à anticiper (sorties scolaires, sensibilisation des pairs etc...)
Pour l'autre: secrétaire de CCPE, famille, enfant, principal du collège, psychologue scolaire du RASED, enseignante, enseignante spécialisée du regroupement d'adaptation, orthophoniste. Dans la mesure où l'école en partenariat étroit avec le RASED et l'orthophoniste avait mis en place des aménagements spécifiques intéressants, il a été prévu une réunion de pré-rentrée au collège. Cette réunion rassemblera tous les professeurs de l'enfant , le principal du collège, la psychologue scolaire du RASED et l'orthophoniste. L'objectif de cette réunion est de réfléchir puis organiser les aménagements pédagogiques nécessaires en menant une réflexion avec chaque professeur concerné et dans chaque matière. (...) En général le projet pédagogique ainsi réfléchi et mis en forme est présenté et débattu, réajusté avec tous les partenaires lors de la première réunion d'intégration puis inscrit dans le Projet Individuel de Scolarisation.
 
Frais de déplacement des AVS
JL
AVS
août 04
Suite à la consultation de votre site il serait interessant de dire que certains AVS-I comme moi travaillent à mi-temps et ont des frais kilomètriques s'élevant à 200 euros (80 kms par jour). Il reste pour vivre moins qu'un RMI...

Réponse ISP
28-08-04

Je vous invite à vous reporter à la circulaire du 15 jullet dernier : "Il est rappelé que les assistants d’éducation peuvent prétendre au remboursement des frais de déplacement en application du décret n° 90-437 du 28 mai 1990."
et à interroger à ce propos le coordonnateur départemental du service des AVS.

Il faut toutefois noter que "Les déplacements effectués par l'agent entre son domicile et son lieu de travail ne peuvent donner lieu, sous réserve des dispositions des décrets des 18 octobre 1982 et 1er juillet 1983 susvisés, à aucun remboursement direct" (art.27 du décret). En principe, l'administration ne rembourse pas les frais de déplacement du domicile à la résidence administrative, mais seulement de la résidence administrative vers d'autres lieux de travail, quand ceux-ci ne sont pas situés dans la même commune..

 
Que se passe-t-il en cas de changement d'école ?

M-Christine
08-11-01
Si on a établi un contrat d'intégration comprenant une demande d'auxiliaire d'intégration scolaire, et si en cours de processus on change d'école, est ce que l'auxiliaire ira dans la nouvelle école sans qu'on recommence tout à zéro ?

Réponse ISP
10-11-01

A la différence d'un aide-éducateur, l'auxiliaire d'intégration est attaché non pas à une école mais à un enfant. Il devrait donc, en principe, suivre l'enfant dans le cas où celui-ci changerait d'école. Ceci est à étudier avec le service dont dépend l'auxiliaire, mais de ce point de vue, et si bien sûr vous restez dans le même secteur géographique, il ne devrait pas y avoir de problème.

complément
sept 04
La circ. du 15 juillet 04 précise qu'il appartient au coordonnateur départemental d'organiser le travail des AVS.
  
Mise à jour : 09/10/05

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